Autour de la Relation au Soi Féminin

Épouse, mère, amante, infirmière, maîtresse d’école, nonne, putain…

Comment faire le tour de tous les rôles qui ont été attribués à la femme, toutes ces casquettes qu’elle a porté au fils des époques et de sa vie, sans avoir un sacré tournis?
Que vivons-nous de la féminité ? Qu’est-ce qui nous différencie des hommes ?
L’enfantement ? la fragilité ? la douceur, la gentillesse? le manque de sens d’orientation? ou peut-être le fait que nous puissions faire deux choses en même temps ?
Sommes-nous si différentes des hommes? Sommes-nous l’opposé de l’homme ? complémentaires? La femme est-elle l’avenir de l’homme ? comme le dit Louis Aragon.
Je le dis au risque de ne pas me faire des copines, je ne crois pas au caractère sacré de la femme, pas plus qu’à celui de l’homme.
Homme et femme sont deux pièces d’un puzzle dont l’image est l’enfant, même si hommes et femmes sont bien d’autres choses encore.

Pourquoi alors faire un article spécifique aux femmes ?

Parce que j’en suis une, certainement, et aussi parce qu’au long de ma pratique thérapeutique, j’ai mainte fois réalisé que les difficultés de vie ont un sexe. On ne vit pas un chagrin d’amour de la même manière que l’on soit un homme ou une femme. Bien sûr, chaque individu a son propre vécu, mais de grandes similitudes unissent les vécus de femme (de même pour les vécus d’hommes).

Qui suis-je, en tant que femme et en tant que soi.

De génération en génération, nos mères, grand-mère, arrière-grand-mère, toutes les femmes de notre lignée nous ont donné le gabarit de “qu’est-ce qu’être une femme”. Chacune en a été porteuse à sa façon, modifiant le modèle en fonction de sa vie, de l’époque, de ses drames et de ses joies.
Chacune a transmis à la suivante sa propre interprétation de la question de la féminité. Mais, comme faire la même chose ou faire le contraire c’est pareil, c’est toujours être liée à la source, il reste toujours quelque chose du modèle d’origine, visible ou non, bienvenue ou non, apaisant ou douloureux.

Et la liberté dans tout ça ?

Et pourtant, on se sent libre, d’être et d’agir, de choisir une profession, un compagnon, d’avoir ou non des enfants, une vie de famille ou une vie d’aventurière.
Et si cette liberté était elle aussi une injonction, un nouveau rôle qui nous est dévolu, une attente de l’époque, soutenue par nos mères révolutionnaires de la libération des femmes (qu’elles en soient ici remerciées).
Des injonctions de toutes sortes et souvent contradictoires nous sautent à la figure, dans les journaux, sur les réseaux sociaux, entre copines, entre collègues, entre mamans…
Franchement, laquelle d’entre nous ne s’est pas retrouvée confrontée à ces ambivalences :
Si je m’épile le pubis, je me mets en porte-à-faux avec les valeurs féministes de notre époque, mais si je ne m’épile pas je vais déplaire à mon homme.
Si je choisi d’arrêté de travailler pour élever mes enfants je ne me sens pas assez femme, mais si je choisi de faire carrière je ne me sens pas assez mère.

Nous sommes constamment soumises aux diktats contradictoires de la femme ancestrale, archaïque, qui est notre source, et de la femme actuelle qui est notre devenir.
Je ne crois donc pas à la femme sacrée, mais je crois que savoir de quel bois nous venons, qui sont les femmes qui nous ont engendré, que reste-t-il d’elles en nous, et quel est le chemin que nous choisissons pour y vivre notre vie, toutes ces élaborations ont un caractère sacré, et magique.
Le module thérapeutique “le cœur des Femmes” est une quête en 9 étapes pour passer de “LA féminité” au “soi féminin”
Je vous invite donc à découvrir cette offre thérapeutique en individuelle ou, dès l’automne 2020, en groupe.
Salut les frangines, à bientôt

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